REALMECA
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Contrôle non destructif en temps réel
Ce système détecte en production et visualise en quelques secondes la présence de défauts à l’intérieur d’une pièce en plastique ou composite. Source : Teratonics
Ce système détecte en production et visualise en quelques secondes la présence de défauts à l’intérieur d’une pièce en plastique ou composite.
Source : Teratonics

De l’automobile à l’aéronautique, la volonté d’alléger les véhicules conduit les industriels à remplacer les métaux par des matériaux plastiques et composites pour de nombreux composants. Mais pour vérifier la qualité de la production (contrôles dimensionnels et détection de défauts internes), la seule solution était jusqu’à présent de prélever un échantillon, pour réaliser une analyse de l’intérieur, souvent en laboratoire, soit par un contrôle destructif, soit à l’aide d’une technique comme la tomographie ou l’ultrason.
La start-up Teratonics, créée par deux chercheurs du Laboratoire de chimie physique (CNRS/Université Paris-Sud), propose une solution originale fondée sur l’utilisation des ondes térahertz (THz) et sur l’imagerie par balayage. Les ondes térahertz sont situées entre les micro-ondes et l’infrarouge dans le spectre électromagnétique. Selon une définition courante, elles couvrent la gamme de 0,1 à 10 THz correspondant aux longueurs d’ondes de 30 μm à 3 mm. Le système conçu par Teratonics détecte et visualise en quelques secondes la présence de défauts à l’intérieur d’une pièce en plastique ou composite (bulles, inclusions, mauvaise orientation des fibres, délaminage...) sur la ligne de fabrication et sur 100 % de la production. Le même instrument effectue des mesures d’épaisseurs avec une précision de quelques micromètres. L’innovation comporte un détecteur monocoup d’impulsions ultracourtes térahertz (d’une durée d’environ 1 picoseconde), qui acquiert les ondes réfléchies par le matériau.
En effet, grâce à une technologie brevetée de spectroscopie résolue dans le temps, cet instrument n’a besoin que d’une seule impulsion pour obtenir les informations permettant d’analyser un point. Jusqu’ici les systèmes de contrôle à impulsions térahertz nécessitaient plusieurs centaines d’impulsions, avec l’inconvénient d’allonger la durée de la mesure. Et le risque que la mesure soit perturbée par des vibrations se produisant entre les différentes impulsions.

www.teratonics.com

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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran. Source : Adrien Daste/Safran
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