INDUSTRIE DU FUTUR
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La plasturgie adopte le 4.0
Équipée de moteurs électriques associés à un pilotage hydraulique, la presse verticale Vertis peut surmouler des inserts dans un environnement robotisé. Source : MS
Équipée de moteurs électriques associés à un pilotage hydraulique, la presse verticale Vertis peut surmouler des inserts dans un environnement robotisé.
Source : MS

Le constructeur français de presses à injecter Billion propose plusieurs solutions nouvelles. Les presses tout électrique Select2 disposent des caractéristiques mécaniques et d’un entraînement du système de fermeture amélioré. Ce qui leur permet de produire à des cadences plus ou moins élevées et d’accepter des moules ou des outillages de différentes dimensions. Ces machines polyvalentes s’adaptent sans peine aux différents domaines d’application. Les presses Select2 intègrent le protocole de communication Euromap 63. Le constructeur français a conçu également une gamme de presses verticales, la Vertis, dans laquelle on peut trouver par exemple, une machine avec 100 tonnes de force de fermeture dotée d’un plateau tournant. Equipée de moteurs électriques associés à un pilotage hydraulique, cette machine est précise, rapide et consomme peu d’énergie, selon les spécialistes de Billion. L’opérateur peut accéder en toute sécurité à la zone du moule grâce à la fermeture en col-de-cygne sans colonnes de la machine. Vertis est pilotée par une commande Dixit et peut surmouler des inserts dans un environnement robotisé. Adepte de la démarche 4.0, Billion a mis au point avec l’ISPA (Institut Supérieur de Plasturgie d’Alençon) une cellule de plasturgie 100 % connectée. Le projet met en oeuvre, autour de la presse à injecter Billion, les outils de gestion de production et de traçabilité de SISE, les systèmes robotiques de Sepro Group, les capteurs Kistler, les alimentateurs-dessicateurs de Martiplast et l’outillage rotatif de Zedes.
www.billion.fr

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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran. Source : Adrien Daste/Safran
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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran.
Source : Adrien Daste/Safran

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