REALMECA
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Polissage électrolytique des aciers inoxydables
Employé pour des applications en décoration, anticorrosion ou encore dans les technologies du vide, le polissage électrolytique conduit à un nivellement de la rugosité et de la brillance. Source : Poligrat France
Employé pour des applications en décoration, anticorrosion ou encore dans les technologies du vide, le polissage électrolytique conduit à un nivellement de la rugosité et de la brillance.
Source : Poligrat France

Est-il possible, à partir d’une même formulation, d’électro-polir toutes les classes d’acier inoxydable et y-a-t-il des critères de paramétrage associés ? C’est la question posée par les industriels de la commission revêtements et traitements de surface au Cetim. Pour y répondre, le Centre Technique des Industries Mécaniques a lancé une étude visant à réaliser un état des lieux des possibilités de polissage électrolytique de divers aciers inoxydables en testant plusieurs formulations. Employé pour des applications en décoration, anticorrosion ou encore dans les technologies du vide, le polissage électrolytique conduit à un nivellement de la rugosité et de la brillance. Il consiste à dissoudre par polarisation anodique une couche superficielle dans des conditions de nivellement quasi-parfait. L’étude, orientée sur le polissage des aciers inoxydables (austénitiques, austéno-ferriques, à durcissement par précipitation, ferriques, et martensitiques), montre qu’il est possible d’électro-polir avec un même électrolyte, un nombre important d’aciers inoxydables de classes différentes, à condition d’adapter pour certains, les paramètres de fonctionnement. Cela a été le cas des aciers inoxydables à durcissement par précipitation, ferriques et martensitiques. Dans le cas de ceux obtenus par le procédé MIM (316 L) et par fabrication additive (procédés MBJ 316L et 17-4PH) l’effet du polissage électrolytique est à relativiser.
www.cetim.fr (rubrique mécathèque, référence S2020)

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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran. Source : Adrien Daste/Safran
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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran.
Source : Adrien Daste/Safran

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