INDUSTRIE DU FUTUR
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Solution efficace de dévracage 3D
Rapide et facile à utiliser, ce système intégré de dévracage 3D traite des applications difficiles et est compatible avec de nombreux robots du marché. Source : Keyence
Rapide et facile à utiliser, ce système intégré de dévracage 3D traite des applications difficiles et est compatible avec de nombreux robots du marché.
Source : Keyence

Les ateliers de mécanique sont souvent confrontés à la robotisation de la manipulation des pièces stockées en vrac dans un bac. L’opération est effectuée à l’aide d’un robot guidé par la vision 3D qui attrape les pièces et les porte jusqu’à l’équipement de production. Conçue par Keyence, le système intégré CV-X480D est capable de traiter de A à Z des applications difficiles. Composé d’un projecteur entouré de quatre caméras, pour réduire les angles morts, ce système compatible avec les robots ABB, Denso, Fanuc, Yaskawa, Kuka, Mitsubishi, Stäubli et Universal Robots, est équipé de nouvelles fonctions. A savoir, le balayage 3D et le calcul de la solution optimale de manipulation des pièces. Son secret : sa vitesse. En effet, il est capable de capturer 136 images en 500 ms avec une répétabilité de 0,1 mm. Selon ses concepteurs, il dispose du paramétrage et de la configuration la plus simple du marché. En effet, 15 minutes suffisent pour réaliser une première version du programme. La première étape consiste à créer l’image du bac et d’optimiser les paramètres de l’image avec une interface simple. L’étalonnage automatique 3D se réalise alors en un clic. La deuxième étape est la reconnaissance de la pièce assurée par un simple chargement des données CAO. Une solution alternative consiste à apprendre la pièce de manière empirique avec la fonction 3D Search.
La dernière étape est de paramétrer le fonctionnement de la pince du robot par le biais d’une interface graphique. Une fois cette opération enregistrée, le système identifie de manière instantanée des problèmes nécessitant un ajustement (amener le robot en position, définir les points de prise, définir les points de dépose, collision de bord…). Le logiciel permet de simuler physiquement la prise et offre des solutions pour les pièces non atteignables : pousser ou faire basculer la pièce par exemple. Même les pièces avec des formes complexes et une réflexion diffuse faible peuvent être capturées avec une grande précision. Son interface prend en charge la liaison avec des automates programmables créés par d’autres fabricants, ainsi que la communication EtherNet/IP et Profinet.
www.keyence.fr

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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran. Source : Adrien Daste/Safran
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Source : Adrien Daste/Safran

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