ROLAND BAILLY
ROLAND BAILLY
Un bras robotique polyvalent
Le système Armroid (Arm Robot Intelligent Design) est un bras robotique complètement intégré à la machine-outil qui effectue bien d’autres opérations que le simple chargement/déchargement des pièces. Source : Okuma
Le système Armroid (Arm Robot Intelligent Design) est un bras robotique complètement intégré à la machine-outil qui effectue bien d’autres opérations que le simple chargement/déchargement des pièces.
Source : Okuma

Les constructeurs de machines-outils intègrent désormais un robot dans leurs équipements. Okuma propose ainsi le système Armroid (Arm Robot Intelligent Design) qui équipe ses centres de tournage et multitâches. Ce dernier n’est plus un robot attaché à la machine mais un bras robotique complètement intégré qui effectue bien d’autres opérations que le simple chargement/déchargement des pièces. "Cette démarche n’est pas possible avec les solutions d’automatismes habituelles", constate Jens Romberg, Senior Manager Application chez Okuma Europe. Exemples : manipulation automatique des copeaux, lubrification d’usinage additionnelle ou support pour la fixation des pièces (jusqu’à 10 kg), ce qui permet de mieux gérer les vibrations. La commande numérique de la machine OSP-P300A gère aussi bien le bras robotique (vitesse, trajectoire) que les opérations d’usinage. Okuma propose également une solution robotique pour les PME, baptisée Standroid, cette dernière simplifie l’automatisation des centres d’usinage du constructeur japonais et s’adapte aux petites séries de fabrication. Réduction des réglages et du temps de préparation du robot, chargement et déchargement automatique, opérations intuitives, fonctionnement économique même pour les productions en moyenne et petite série... Cette solution répond aux besoins de petits ateliers de mécanique.
www.okuma.eu

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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran. Source : Adrien Daste/Safran
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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran.
Source : Adrien Daste/Safran

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