INDUSTRIE DU FUTUR
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Un robot collaboratif sensible et productif
Ces cobots peuvent manipuler une charge maximale allant jusqu’à 20 kg et réagissent en 10 ms chaque fois que la peau sensible entre en contact avec un opérateur. Source : Stäubli
Ces cobots peuvent manipuler une charge maximale allant jusqu’à 20 kg et réagissent en 10 ms chaque fois que la peau sensible entre en contact avec un opérateur.
Source : Stäubli

La gamme de cobots TX2 touch a été conçue par Stäubli pour assurer une collaboration homme-robot sûre en maintenant une productivité élevée. Basés sur le robot industriel 6 axes TX2, les TX2touch offrent un fonctionnement sécurisé grâce à la présence d’une peau sensible permettant l’arrêt du robot au contact avec l’opérateur. La peau du cobot peut atteindre 20 mm d’épaisseur permettant l’optimisation de la sécurité de toutes les interactions hommes-robot et un contact inoffensif avec l’opérateur, des voyants d’état offrant un diagnostic fonctionnel rapide. Disposant de fonctions de sécurité modulaires intégrées, le TX2touch possède le niveau de sécurité SIL3-PLe. Son temps de cycle rapide et sa connectivité élevée hérités des robots TX2, lui permet une importante productivité. Les cobots TX2touch ont une charge maximale allant jusqu’à 20 kg. Ils réagissent en 10 ms chaque fois que la peau sensible entre en contact avec un opérateur. Une peau sensible peut être ajoutée sur les outils du robot avec le même niveau de sécurité. Ces robots disposent d’une enveloppe de travail pouvant atteindre 1 450 mm et possèdent une répétabilité élevée allant jusqu’à ± 0,02 mm. La grande rigidité de leur structure mécanique entièrement fermée et les réducteurs compacts JCS à entraînement direct développés en interne par Stäubli, permettent d’atteindre des performances élevées.
www.staubli.com

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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran. Source : Adrien Daste/Safran
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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran.
Source : Adrien Daste/Safran

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