ROLAND BAILLY
ROLAND BAILLY
Vibrations réduites pour l’usinage
La fraise CoroMill MH20 peut effectuer des opérations variées, ce qui réduit le nombre d’outils nécessaires et, par conséquent, les manipulations et les changements d’outils. Source : Sandvik Coromant
La fraise CoroMill MH20 peut effectuer des opérations variées, ce qui réduit le nombre d’outils nécessaires et, par conséquent, les manipulations et les changements d’outils.
Source : Sandvik Coromant

CoroMill MH20 complète l’offre existante dans la gamme CoroMill de Sandvik Coromant des fraises à plaquettes indexables à grande avance. Conçue pour offrir une grande fiabilité et éviter les vibrations, CoroMill MH20 est adaptée aux pièces difficiles à usiner, notamment dans les secteurs du pétrole et du gaz, des moules et matrices et de l’aéronautique. La possibilité de travailler avec de grandes longueurs de porte-à-faux est particulièrement intéressante pour l’industrie aéronautique. Elle permet, en effet, d’usiner les poches profondes et étroites typiques des pièces structurelles de l’aéronautique, comme les longerons. Ces pièces sont souvent faites en titane forgé, une matière difficile à usiner dans laquelle les problèmes de vibrations sont fréquents, surtout avec de grandes longueurs de porte-à-faux d’outil. Contrairement aux concepts de fraises conventionnels équipés de plaquettes à quatre arêtes, CoroMill MH20 possède des plaquettes à deux arêtes. Cela présente l’avantage d’éloigner la zone de coupe de la partie la plus faible des plaquettes afin d’offrir plus de fiabilité et de résistance à l’usure. En outre, lors de l’usinage contre des épaulements ou dans des angles, l’autre arête des plaquettes est protégée et pourra offrir des performances égales lors de l’indexage. La géométrie des arêtes de coupe de la fraise CoroMill MH20 est une autre spécificité innovante.
www.sandvik.coromant.com/coromillmh20 

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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran. Source : Adrien Daste/Safran
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La France dispose d’atouts importants dans le domaine de la fabrication additive, mais pour transformer ce potentiel en succès, il faut mutualiser les efforts de recherche. Le Cetim a donc décidé de réunir sous sa houlette les représentants des différentes actions nationales. Ici un exemple de fabrication additive d’une pièce aéronautique chez Safran.
Source : Adrien Daste/Safran

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