
Donner aux robots industriels une deuxième vie dans la fabrication additive ? C’est l’objectif de la jeune société Adaxis créée par quatre jeunes entrepreneurs français et suédois. Le logiciel AdaOne, issu du projet européen SoftDream, qu’ils ont conçu, pilote cette transformation originale. « La fabrication additive répond à de multiples besoins, notamment la fabrication de pièces de grandes dimensions. Les machines existent, mais il manquait jusqu’à présent les logiciels », constate Henri Bernard, l’un des cofondateurs d’Adaxis. Les bras articulés du robot, capables de se mouvoir dans toutes les dimensions pour souder ou découper, sont reprogrammés par ce logiciel pour venir déposer de la matière (béton, métal ou des polymères). Créée au début de l’année dernière en Nouvelle-Aquitaine, Adaxis vient de lever 1 million d’euros de financement de pré-amorçage auprès du fonds européen EIT Manufacturing et d’investisseurs de Nouvelle-Aquitaine, notamment Newfund Capital et SkalePark.
www.adaxis.eu
Sur le même sujet
mai 2026
La technologie FJT (soudage par friction) est adaptée à l’usinage intégré bi-matière sur les tours à poupée fixe et à poupée mobile. Elle répond à la demande croissante de pièces [...]
mai 2026
Spécialisée dans la fabrication des raccords hydrauliques sur mesure pour engins mobiles (chariots élévateurs, tracteurs, pelles…), Erash a fait appel à l'expertise du Cetim en matière de brasage. Source : [...]
mai 2026
UMA (Universal Mechanical Assistant) Créée à Paris avec une vision globale, UMA (Universal Mechanical Assistant) est née de l’expérience d’ingénieurs et de chercheurs ayant évolué dans les plus grands laboratoires [...]






